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- Mis à jour le 12 mars 2026
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Dynamiques du travail
Le laboratoire Printemps a longtemps été associé à la sociologie des professions, d’une manière qui a contribué largement à son identification et à son unité collective. Au fil du temps, les questionnements qui ont animé les chercheur·ses du laboratoire sur cette thématique ont évolué. L’étude des groupes professionnels a ainsi permis d’interroger les dynamiques de professionnalisation à l’œuvre dans de nombreux secteurs d’activité ; l’analyse approfondie de différents « mondes professionnels » a mis l’accent sur les phénomènes de concurrence entre professionnel·les et sur l’importance des contextes d’activité ; l’attention portée à l’enjeu des temporalités a nourri un intérêt fort pour la question des carrières.
Le développement de métiers dont les contours apparaissent comme plus flous, moins institutionnalisés, nous incite aujourd’hui à décaler à nouveau notre regard pour articuler sociologie du travail, sociologie de l’emploi et sociologie des organisations, sociologie historique et socio-histoire de manière renouvelée, en intégrant davantage l’analyse des activités de travail. Par ailleurs, nous travaillons sur des évolutions de long terme et de grande ampleur des mondes du travail, qui se déclinent dans chaque domaine de façon particulière, mais renvoient à des transformations plus profondes qui touchent aux relations professionnelles, aux formes organisationnelles et aux rapports sociaux de classe, de race et de genre, à l’écologisation du travail et aux formes de l’emploi. Une attention particulière est portée aux dynamiques liées à la numérisation du travail. Il s’agit aussi de réfléchir à la manière dont sont construites, utilisées et retravaillées les catégories d’analyse des activités (santé et travail, isolement...). L’ensemble de ces éléments sont par ailleurs parfois étudiés dans une perspective de comparaison internationale.
Cette approche permet de repenser le lien qui existe entre des phénomènes organisationnels et des enjeux professionnels. Dans ce cadre, nos travaux portent actuellement sur différents champs professionnels, notamment ceux de la santé, de la justice (magistrat·es et avocat·es), de l’art et de la culture (scénaristes et cinéastes, producteur·ices, bibliothécaires, archivistes, gardien·nes et conservateur·ices de musées…), des industries à risque (cadres et technicien·nes des grandes entreprises du secteur de l’énergie et des transports), des services (cadres, assistantes, services à la personne...) et de la recherche scientifique et de l’innovation technique (chercheur·ses, technicien·nes, ingénieur·es...).
Les travaux menés au sein de cet axe « Dynamiques du travail » font souvent l’objet de réflexions communes avec les collègues des autres axes de recherche du laboratoire:
- avec l’axe « sociologie des sciences et de la quantification », sur les questions d’environnement, sur le travail scientifique et sur les nomenclatures socio-professionnelles ;
- avec l’axe « action publique », sur les professions de santé, les acteurs de l’action publique et de l’économie sociale et solidaire.
À cet axe sont adossés :
- un séminaire thématique consacré au travail.
- le Master Sociologie Travail expertises organisations / Conduite du changement (TEO-CDC)
Le développement de métiers dont les contours apparaissent comme plus flous, moins institutionnalisés, nous incite aujourd’hui à décaler à nouveau notre regard pour articuler sociologie du travail, sociologie de l’emploi et sociologie des organisations, sociologie historique et socio-histoire de manière renouvelée, en intégrant davantage l’analyse des activités de travail. Par ailleurs, nous travaillons sur des évolutions de long terme et de grande ampleur des mondes du travail, qui se déclinent dans chaque domaine de façon particulière, mais renvoient à des transformations plus profondes qui touchent aux relations professionnelles, aux formes organisationnelles et aux rapports sociaux de classe, de race et de genre, à l’écologisation du travail et aux formes de l’emploi. Une attention particulière est portée aux dynamiques liées à la numérisation du travail. Il s’agit aussi de réfléchir à la manière dont sont construites, utilisées et retravaillées les catégories d’analyse des activités (santé et travail, isolement...). L’ensemble de ces éléments sont par ailleurs parfois étudiés dans une perspective de comparaison internationale.
Cette approche permet de repenser le lien qui existe entre des phénomènes organisationnels et des enjeux professionnels. Dans ce cadre, nos travaux portent actuellement sur différents champs professionnels, notamment ceux de la santé, de la justice (magistrat·es et avocat·es), de l’art et de la culture (scénaristes et cinéastes, producteur·ices, bibliothécaires, archivistes, gardien·nes et conservateur·ices de musées…), des industries à risque (cadres et technicien·nes des grandes entreprises du secteur de l’énergie et des transports), des services (cadres, assistantes, services à la personne...) et de la recherche scientifique et de l’innovation technique (chercheur·ses, technicien·nes, ingénieur·es...).
Les travaux menés au sein de cet axe « Dynamiques du travail » font souvent l’objet de réflexions communes avec les collègues des autres axes de recherche du laboratoire:
- avec l’axe « sociologie des sciences et de la quantification », sur les questions d’environnement, sur le travail scientifique et sur les nomenclatures socio-professionnelles ;
- avec l’axe « action publique », sur les professions de santé, les acteurs de l’action publique et de l’économie sociale et solidaire.
À cet axe sont adossés :
- un séminaire thématique consacré au travail.
- le Master Sociologie Travail expertises organisations / Conduite du changement (TEO-CDC)