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Laboratoire Professions Institutions Temporalités (PRINTEMPS) - Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines

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Laboratoire Professions, Institutions, Temporalités > Séminaires et ateliers > Atelier Sociologie quantitative et sociologie de la quantification

Atelier Sociologie quantitative et de la quantification

Recensements de population complémentaires - Archives du Pas-de-Calais
L’atelier Sociologie quantitative et de la quantification, co-animé par Céline Dumoulin, Yoann Demoli et Nicolas Robette, s’intéresse aux analyses quantitatives proprement dites, et plus largement aux questions de mesures, de sources ou d'articulation entre objets et méthodes. La dernière séance a eu lieu le 25 avril 2017 .

Informations pratiques :

Lieu
UVSQ - Laboratoire Printemps
47, boulevard Vauban - 78280 Guyancourt
Bât. Vauban - 6e étage - salle 604
L’atelier «Sociologie quantitative et de la quantification» vise à présenter et discuter de travaux empiriques ayant abouti à l’énonciation de résultats sociologiques, en ouvrant le débat sur les protocoles de collecte, les catégorisations et les méthodes statistiques employées, pour en discuter les principes, la portée, le mode de construction et les implications théoriques.


Calendrier 2016 - 2017

Vendredi 27 janvier 2017, de 10h à 12h30
Séance organisée dans le cadre du séminaire général
. Yoann Demoli (laboratoire Printemps, UVSQ/CNRS), « Boarding Classes. Mesurer la démocratisation du transport aérien en France et en Europe depuis les années 1970 »
. Ivaylo D. Petev (LSQ, Genes), « Des bonnes intentions aux styles de vie écolos. Comparaison internationale de l’association entre attitudes à l’égard de l’environnement et comportements écologiques »

Vendredi 17 mars 2017, de 10h à 12h
Arthur Jatteau (IDHES), « Comment faire preuve par le chiffre ? Une sociologie des expérimentations aléatoires »
Popularisées par l’économiste franco-américaine Esther Duflo, les expérimentations aléatoires constituent une méthode d’évaluation à la mode, aussi bien dans le monde du développement que dans l’évaluation des analyses des politiques publiques. Selon ses promoteurs, elle constituerait le plus haut niveau de preuve. C’est cette question de la preuve que nous souhaitons creuser dans cette communication. Dans un premier temps, nous nous demandons comment ce mode d’administration de la preuve a pu à ce point être diffusé, être légitimité dans le champ universitaire. Pour ce faire, nous mobiliserons des outils comme l’analyse prosopographique et l’analyse de réseau. Dans un second temps, nous explorerons le « faire preuve » des expérimentations aléatoires, en adoptant une approche empirique. A l’aide de ce que nous appelons une « épistémologie par le bas », nous chercherons à montrer comment, en pratique, la preuve est produite par les expérimentations aléatoires.

Mardi 25 avril 2017, de 14h à 16h
Thomas Amossé (Centre d’Etudes de l’Emploi), « Au croisement du Droit et de la Statistique. L’apport des travaux d’Alain Desrosières et d’Alain Supiot »

Informations complémentaires :

Dernière mise à jour de cette page : 30 juin 2017



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